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Revues Presse 
:

« Georgi Kornazov est l'un des trombonistes actuel les plus doués et les plus exaltants »
Franpi Barriaux, « Sun Ship »

La Coudée franche
« Kornazov est un musicien de pupitre infaillible et un soliste de choc.
...A force de travail, il a développé sur cet instrument réputé ingrat une virtuosité étonnante, doublée d’une sonorité unique, vibrante et malléable.
...Un grain inimitable qui évoque la chaleur de la voix humaine.
Gueorgui parvient à assumer pleinement son identité de jazzman, tout en restant fidèle à ses origines, qui demeurent toujours présentes en filigrane.
...un beau témoignage de l’esprit cosmopolite qui anime ce formidable musicien »
Pascal Rozat,  « Jazzman »

« Georgi Kornazov est un musicien accompli, précis et minutieux sans être jamais précieux.
Au charme il préfère la magie et elle agit »
Jean-Paul Gavard, « Les Immortels »

« Kornazov fait partie de ces jazzmen avec une ligne directrice et une sonorité propre »
Franpi Barriaux, « Sun Ship »

« Quant à Kornazov, on est depuis longtemps épatés par le registre de ce qu’il exprime. Il  possède une telle technique de jeu que toutes les émotions passent dans sa façon de jouer.
Ceux qui l’ont entendu, savent que ce tromboniste habitué des grands prix sait à peu près tout jouer et dans toutes les circonstances.
Il ne cesse de surprendre par son jeu toujours lié à un sens aiguisé de l’orchestration »
Jean-Marc Gelin, « Les dernières nouvelles du jazz »

« Georgi Kornazov, c’est un univers mixte entre Bulgarie et jazz occidental, un savant mélange de mélodies irrésistibles passé au tamis de la contemporanéité »
Yves Dorison, www.culturejazz.net

« S’il sait mettre son talent au service des autres dans toutes sortes de contextes, c’est évidemment à la tête de ses projets que ce musicien bulgare dévoile vraiment son univers intérieur, bien au-delà de  ses qualités d’instrumentiste.
...Une écriture fine, délicate, tout en nuances, qui se démarque d’emblée par des lignes épurées et des climats aérés »
Félix Marciano,  « Jazzman »


Revues  Presse  CD  « Viara » :

 « Après « Staro Vrémé » en 2001 et « Essence de rose » en 2004, le tromboniste Georgi Kornazov signe une nouvelle étape dans sa carrière de leader en proposant un album sublime intitulé « Viara » espoir, la foi en bulgare »
http://www.qobuz.com/

« Nouvel album du fameux tromboniste bulgare Georgi Kornazov.
...C’est avec de la dynamique qu’il manie ici le sens de la composition et de l’orchestration flamboyante. A partir de phrases mélodiques très belles et assez simples, Kornazov délimite ici un espace musical et développe autre chose qui va du registre de l’émotion nue et sensible à l’éclat des tramages des cuivres qui se répondent ou s’unissent dans un groove sous-jacent, très brut »
Jean-Marc Gelin, « Les dernières nouvelles du jazz »

« La musique de « Viara » est un jazz moderne arrangé avec intelligence, de ce type de
musique que l’on a envie d’entendre et qu’on réécoute avec plaisir. Les mélodies, composées en contrepoint alternant avec des parties à l’unisson restent longtemps dans la mémoire des auditeurs. La musique de Kornazov couvre toute la palette des atmosphères possibles, de la beauté songeuse à la sauvagerie tempétueuse »
« Concerto » N°6

« Georgi Kornazov trace sa voie dans cette belle lignée grâce à une plume élégante de compositeur et d’arrangeur. Dans cet album, il a pris soin de marier de façon très équilibrée les textures du trombone, du sax soprano et de la guitare »
Yann Mens, « La Croix »

« Cosmopolite.
Une musique entraînante, fusion de toutes les cultures européennes, à commencer bien sur par celle de l’Est dans le chaudron du jazz restant la référence. Une réussite sympathique que ce « Viara », un de ces disques qui restent dans nos cœurs. »
Nicolas Benies, « Rouge » - Hebdomadaire de la LCR

 « Son nouveau CD intitulé "Viara" c'est l'opus le plus personnel du jazzman. Il est tout en justesse de ton, de couleur mais aussi de profondeur. Evitant le trop d'éclats l'artiste crée à travers ses compositions et ses orchestrations des figures souples le plus souvent. On pourrait reprocher à l'ensemble un manque de fluidité mais cette inégalité tient aux différents états d'âme qui ont initié les neufs morceaux qui composent cet ensemble. Néanmoins à travers des ondulations d'une étrange lumière sonore de "lune" surgissent des effets piquants d'un créateur qui sait fabriquer son jazz et l'ordonner de manière aussi modeste qu'impertinente. Ce CD appartient au genre intimiste, nostalgique et amoureux. Les cuivres ne viennent jamais couper les effluves aussi slaves que balkaniques au contraire : tout surgit en touches légères mais jamais négligées preuve (si besoin était) que Georgi Kornazov est un musicien accompli, précis et minutieux sans être jamais précieux. Au charme il préfère la magie et elle agit. »
Jean-Paul Gavard,  « Les Immortels »

« Ce disque-là, il est si bon qu’on est tenté de n’en rien dire. Et puis l’on se souvient du plaisir qu’il y a à partager.
Georgi Kornazov, c’est un univers mixte entre Bulgarie et jazz occidental, un savant mélange de mélodies irrésistibles passé au tamis de la contemporanéité
Appuyé par des musiciens inspirés, le tromboniste laisse libre cours à une expression lyrique, nostalgique, chaleureusement intimiste.
Une grandeur d’âme parcourt cette musique, ce qui la distingue c’est indubitable, une justesse pétrie d’émotion aussi »
Yves Dorison, www.culturejazz.net

« Avec ce disque, Gueorgui Kornazov propose un jazz moderne et très personnel.
L’héritage culturel d’Europe centrale est très présent pour notre plus grand plaisir ; ce qui constitue cette composante très chaloupée et émotionnelle.
Gueorgui Kornazov impose un climat serein, d’où la tension n’est jamais absente, comme une vague qui ne demande qu’à déferler. L’alternance de climats musicaux très relaxés à la limite de la nostalgie et de longues plages à la rythmique implacable séduit l’auditeur sans relâche. C’est véritablement un album délectable !
La qualité sonore est très bonne. Le son est à la fois fluide et limpide. Il matérialise une section mélodique tendue et incroyablement variée. Les cuivres sont rutilants, s’expriment avec une énergie communicative. La restitution est à la fois d’une grande transparence, mais absolument pas éthérée ou aseptisée. On appréciera la matière et le swing omniprésents. Une réalisation à saluer et un artiste à découvrir… d’urgence ! »
Laurent Thorin, « Haute fidélité »

   
    Les nouveaux horizons de Gueorgui Kornazov

 « La musique creuse le ciel. » Charles Baudelaire

La musique afro-américaine est par définition, et tout au long de sa jeune histoire, le fruit de croisements, mélanges et rencontres multiples, des traditions tziganes et de tous les folklores aux inventions et traitements électroniques les plus sophistiqués, en passant par toutes les phases de la musique universelle, la vaste sono mondiale. Il n’est pas un domaine auquel le jazz ne se soit pas confronté, parfois jusqu’à en phagocyter les ingrédients pour en faire sa substance, l’élément d’un renouvellement permanent. Le jazz est bien cette musique née du manque et du rien, une musique qui n’a cessé de se nourrir des sons pré-existants et voisins. D’où un état créatif qui transcende ses propres formes. Le jazz est sans cesse à l’épreuve de la rencontre, de sa transformation, sa disparition, sa dissolution, et c’est sa seule façon d’être vivant. C’est dans ce mouvement, cette faille, cette marge, cette urgence, que cette musique trouve depuis ses origines la cause de son désir comme la raison de son succès. Aussi, s’il veut vivre, et non pas seulement se survivre, le jazz doit s’échapper à lui-même, se trouver d’autres lignes de fuite, d’autres lignes de force, d’autres horizons.
Horizons, tel est le nom du nouveau groupe de Gueorgui Kornazov qui s’est entouré du saxophoniste soprano Emile Parisien, du guitariste Manu Codjia, du contrebassiste Marc Buronfosse et du batteur Karl Jannuska. Ce disque a pour titre « Viara ». « Viara » signifie en bulgare espoir, croyance. Croyance en son art. Croyance en l’art. L’art, non pas la réponse à la mort comme disait Malraux en son temps, mais, aujourd’hui, une lutte pour la vie. Contre qui mener la lutte où diriger l’assaut quand l’injustice hante l’air de nos poumons, l’espace de nos pensées, le silence et la stupeur des astres ? Notre révolte est aussi mal conçue que le monde qui la suscite écrit Cioran. Alors, malgré tout, la résistance sinon la révolte. Et l’espoir. Cette musique appelée jazz demeure ce lieu de résistance à l’usage mécanique de la musique. Ce qui distingue le jazz de la musique machinale qui nous environne, c’est que le jazz, justement, nous réveille, nous secoue en plein milieu du son. C’est une grande densité d’idées et de sons qu’atteint la musique de Gueorgui Kornazov. Il rêve de nouveaux horizons, de nouveaux étonnements, teintés d’interactions savantes, d’émotions nuancées et de sons inouïs. Son quintette maîtrise toutes les dynamiques du jazz, tendresse brûlante, intelligence des ruptures, entrelacs de virtuosités et de lyrismes, collision de traditions et d’improvisation, toujours animé d’une fraîcheur persistante, d’une structure jamais lassante, laissant découvrir des surprises à chaque détour des chemins de traverses et autres sentiers lumineux empruntés. Sophistication des compositions, irisation des timbres, force du jeu collectif, dynamique orchestrale, fluidité des architectures, c’est un groupe d’une extrême musicalité, mobilité et plasticité. Il traduit un amour aussi profond que voluptueux pour la musique et ses multiples sortilèges : le plaisir de la rencontre d’une harmonie inconnue, le ravissement que peut provoquer la courbe d’une mélodie, l’infini séduction propre aux pouvoirs magiques du son, le jeu quasi amoureux des timbres, des textures et des formes. Ainsi se noue entre Gueorgui Kornazov et ses compagnons de jeu une connivence sonore qu’habitent les élans, les dérives et les suspens. Sa musique puissamment lyrique advient naturellement, elle ne s’acharne jamais, étant strictement fonction des forces s’exerçant entre les cinq musiciens et à travers eux, jusqu’à nous. Elle s’épand avec l’ample évidence de ce qui est indispensable.
Franck Médioni


"Désormais bien ancré dans le paysage musical français, les compositions et les arrangements de G. Kornazov sont autant de rencontres entre la musique traditionelle bulgare et la culture jazz européenne. Parfois très enlevée, d’autres fois très romantique et poignante, toujours jouée avec une intense émotion, la musique de ce Quintet vraiment original est tout bonnement saisissante. "
Thionville Action Musicale, février 2006


"Kornazov compose avec sa mémoire,(...) avec les chants et mélodies de son enfance et trouve les mots justes. "
Jonathan Duclos-Arkilovitch, Jazzman


"Musique du déracinement et de l’enracinement, le jazz ne cesse d’afficher cette contradiction apparente. Dualité que le tromboniste Gueorgui Kornazov pointe sans doute par l’un de ses titres " ORIENT OCCIDENTAL ", si évocateur de sa Bulgarie natale."
"Le jazz, devenu son langage, se fait le reflet d'une diversité d'influences qui lui donne sa richesse sans le limiter."
Vincent Bessières, Jazzman


"... Gueorgui Kornazov déploie son trésor d’éloquence au trombone ... La jeunesse de ses cinq musiciens ne les empêche pas de figurer parmi les quelques talents les plus sollicités du jazz français d’aujourd’hui "
"... Une âme sublime ..."
Jazz Club d’Auxerre


"... De cet original nuancier sonore, se dégage une belle énergie sauvage, des rêves de grands espaces et de voyages imaginaires ..."
Pannonica de Nantes


"Quartette volubile, sophistiqué, puissamment lyrique, toujours prompt à bouleverser les cadres compositionnels pour laisser libre cours à l’inspiration individuelle, il mêle avec un grand sens de l’alchimie sonore un art de la forme élaboré, un goût prononcé pour la mélodie et une forte propension à l’improvisation. "
Franck Médioni

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