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GUEORGUI KORNAZOV ESSENCE DE ROSES /  Cristal Records, 2004 


Gueorgui Kornazov, trombone, compositions
Stephane Guillaume, sax soprano, tenor, clarinette et basse clarinette
Manu Codjia, guitare
Sebastien Boisseau, contrebasse
Thomas Grimonprez, batterie
Invités: Krassen Lutzkanov, kaval et Geoffroy Tamisier, trompette

1 Kopanitsa
2 Fondettes
3 Petite Princesse(à ma petite fille Maïa)
4 Spomen
5 Razdiala
6 Jour de Pluie
7 Essence de Rose
8 Summer Tango
9 Gankino Horo
10 Isis
11 Au-Delà

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PRESSE ★★★ JAZZMAN a
«Ah, nostalgie, quand tu nous tiens ! Gueorgui kornazov connaît son sujet et ne triche pas quand il parle de déracinement et de mal du pays. Du folklore traditionnel bulgare, dont il sait sur le bout des doigts les subtilités et les dualités (lui qui a fait ses premières armes là-bas, aux côtés du grand clarinettiste Ivo Papazov), du jazz, tradition hybride et duelle si l’en est, mille fois recomposée, le tromboniste et compositeur de trente-trois ans sait tirer le nécessaire. Kornazov compose avec sa mémoire (Spomen, le souvenir), avec les chants et mélodies de son enfance, et trouve les mots justes. Jamais larmoyants, dépassant le stade laconique de l’évocation. C’était le cas déjà dans son premier opus, « Staro Vrémé », (quatre étoiles dans Jazzman il y a trois ans). Moins « raide », moins « inquiète » que dans le précédent, l’empreinte d’une Bulgarie enfuie se fait néanmoins plus insistante, tant dans l’écriture que dans les couleurs instrumentales – marquée par la présence de Krassen Lutzkanov au Kaval, cette flûte traditionnelle rencontrée auparavant chez Bojan Z et lourau. Certains pourraient s’agacer de ces teintes répétées au fil des plages, quelque peu enivrées par une âme slave bien entêtante, et par le chassé-croisé impudique de « soufflants » très exposés. Mais c’est un parti pris bien surmontable ; quand les soufflants en question ont la faconde et l’énergie sauvage d’un Stéphane Guillaume (par exemple) et quand les facéties du leader sont ainsi « cassées » par la guitare vagabonde d’un Manu Codjia, on est prêt à fermer les yeux et à prendre le premier train express pour Sofia.» 
JONATHAN-DUCLOS ARKILOVICH, JAZZMAN, octobre 2004 

«(…) Gueorgui Kornazov se produisait d'abord en duo. Echange intense avec Manu Codja, qui mettait en évidence leurs affinités : sens du rythme, travail du son, goût de la mélodie – la brièveté de la prestation fait attendre d'autres rencontres de ce type. En quartette, la complicité des deux voix solistes se confirmait : Kornazov dans le gras du trombone, tout en rudesse coulée et fluidité rugissante, Codjia ahurissant d'inventivité, aussi bien comme soliste qu'en accompagnateur, immergé corps et âme dans l'acte musical au service du groupe.(…)
THIERRY QUENUM, JAZZ MAGAZINE, septembre 2005