Stacks Image 960

Pour commander cliquez ici

GUEORGUI KORNAZOV “HORIZONS” QUINTET 
THE BUDAPEST CONCERT / BMC Records 2014 
Gueorgui Kornazov, trombone, compositions
Emile Parisien, sax soprano
Manu Codjia, guitare
Marc Buronfosse, contrebasse
Karl Jannuska, batterie

1 NA TONI
2 CHILDREN SONG
3 VERONIQUE
" THE BUDAPEST SUITE "
4 PlLÉVÉLI
5 TANGO DE MARS
6 BALKAN SPIRIT
7 CRY
8 FEUX
9 LOVE SONG

PRESSE
«Concert enregistré live lors du Jazz Forum Festival de Budapest en septembre 2011 et ponctué d'une fougueuse salve d'applaudissements. Au répertoire, rien que des compositions originales de Gueorgui Kornazov: une alternance entre mélodies festives aux rythmes colorés et mélodies planantes. Tout au long de l'album, on se délecte du gros son gras de Gueorgui Kornazov, avec une maîtrise parfaite de la technique des multi-sons...
...une des meilleurs formations de la scène européenne...
...Voilà bien l'un des albums les plus passionnants de ces derniers mois»
CLAUDE LOXHAY, JAZZHALO, Belgium
http://www.jazzhalo.be/index.php?option=com_content&view=article&id=142&Itemid=38

«Album parfait! Musique langoureuse et apaisante atteint nos sens, des belles lignes melodiques flambée explosent parfois dans la conscience. Lyrisme, éléments de musique des Balkans, lignes mélodiques douces et charmantes, et en même temps indomptable énergie...Unique et one-of-a-kind magie du jazz.»
ROBERT RATAJCZAK, LongPlay, Poland
http://longplayrecenzje.blox.pl/2014/12/Gueorgui-KORNAZOV-Horizons-Quintet-The-Budapest.html

«Kornazov demontre sa technique impressionnante et un large éventail d'idées expressives...Musique toujours stimulant et passionnante.»
SCOTT YANOW, Los Angeles Jazz Scene
http://www.scottyanow.com/LAJSCDRevMay.html

«Un album moderne plein de vie, d'émotions et de contrastes forts!»
PATRICK ŠPANKO, Skjazz.sk /Slovenie
http://www.skjazz.sk/albumy.php?zobraz=11749

"Depuis plusieurs années, le tromboniste bulgare Gueorgui Kornazov promène son quintet Horizons sous toutes les latitudes. Bien connu en France, où on le découvre - au début de l’aventure Yolk - dans l’OLH acoustic de Geoffroy Tamisier en 2001, il a longtemps été le comparse d’Henri Texier au sein du Strada Sextet, aux côtés notamment du guitariste Manu Codjia, pilier originel du quintet «Horizons» ; on peut reconnaître d’ailleurs dans «Na Toni», ouverture de ce Budapest Concert, des traces d’une existence commune au sein des orchestres de Texier par la profusion de couleurs et l’équilibre d’un quintet ou brille une paire rythmique composé du contrebassiste Marc Buronfosse et l’élégant batteur Karl Jannuska. Dans l’écriture simple et percutante de Kornazov, qui interpelle la tradition balkanique sans jamais s’y enfermer, Codjia se fait sculpteur de nuances atmosphériques (le duveteux «Children's Song»).

Sorti sur le label Budapest Music Center, et bénéficiant donc du savoir-faire hongrois dans la chaleureuse captation de ce concert [Enregistré en 2011 au BMC Jazzforum Budapest Festival.]], The Budapest Concert est le second album de l’orchestre après Viara (2008). Il est chronologiquement antérieur à Sila, où la trompette de Tamisier venait ajouter une voix au quintet. «Veronique», longue plongée au cœur du répertoire ancien d’Horizons, permet une discussion lumineuse entre les musiciens. Le jeu choral et extrêmement soudé de Kornazov avec le saxophoniste Emile Parisien fait face à une guitare impétueuse, mais jamais en rupture. Ce qui frappe dans cette première partie d’album, c’est l’unité indéfectible du groupe et la fluidité avec laquelle les musiciens s’approprient les thèmes, à commencer par Kornazov lui-même, dont l’impeccable technique sert le propos collectif sans tourner à la démonstration.
La seconde partie consiste en une «Budapest Suite» qui renvoie d’emblée à la dimension narrative qui faisait la force de Sila. Elle a la langueur nostalgique de cette capitale d’Empire déchu, entre est et ouest, campée sur le Danube. Sur «Pleveli» («mauvaises herbes»), une douce tournerie passe d’instrument en instrument pendant que Buronfosse et Codjia devisent. Le fil rouge de la suite se durcit lorsque Parisien dresse une opposition tranchante à la guitare saturée sur « Balkan Spirit », et ce jusqu’au puissant «Feux» et ses allures fanfaronnes. Certainement le témoignage le plus abouti de ce très bel orchestre."

FRANPI BARRIAUX, Citizen jazz, decembre 2014
http://www.citizenjazz.com/Gueorgui-Kornazov-Horizons-Quintet-3470914.html